Burkina Faso

Le Conseil Présidentiel pour l’Investissement

Le Burkina Faso en Afrique de l’Ouest

Le Burkina Faso est situé au cœur de l’Afrique de l’Ouest, entre les longitudes 5° Ouest et 2° Est, et les latitudes 9° Nord et 15° Sud. Il est limité au Sud-Est par le Bénin, au Nord et à l’Ouest par le Mali, au Nord-Est par le Niger et au Sud par le Togo, le Ghana et la Côte d’Ivoire.
Le Burkina Faso est subdivisé en 45 provinces réparties entre 13 régions administratives.

Superficie : 274.200 km²
Population : 20 870 060 habitants (2019)
Capitale : Ouagadougou
Langue officielle : Français
Monnaie : Franc CFA
Indépendance : 5 Août 1960
Fête nationale : 11 décembre

Contexte économique

  • Une économie en pleine croissance :
    • Taux de croissance 2019 : 3,05 % / an
    • Taux moyen de croissance du PIB 2010 à 2012 : 7%
    • Une stabilité monétaire ;
    • Un faible endettement de l’Etat ;
    • Inflation moyenne 2001 à 2012 : 2,42 % ;
    • PIB/habitant : 731 $USD (2018) ;
    • Taux d’investissement global (en 2019) : 32,2% du PIB
    • Taux d’investissement étranger direct (IED) en 2019 : 2% du PIB

 

  • Marchés communs et intégration économique :
    • Marché commun UEMOA :
    • 120 millions d’habitants ;
    • Monnaie unique (FCFA), librement convertible

 

  • Marché commun CEDEAO :
    • 350 millions d’habitants

 

Politique de libéralisation économique

Le Burkina Faso affiche une option politique claire pour une économie libérale. Il a mis en œuvre à partir de 1991 des réformes structurelles qui ont abouti à :

  • La libéralisation effective de l’économie et l’ouverture de principaux secteurs d’activités au privé (télécommunications, énergie, transport aérien, mines, banques, assurances etc.) ;
  • L’adoption d’une politique d’ouverture quasi-totale aux Investissements Etrangers Directs (IED) ;
  • La libéralisation du marché du travail avec un code du travail qui favorise une meilleure maitrise de la gestion des ressources humaines par l’employeur ;
  • La dérèglementation des prix avec la suppression du contrôle des prix à l’exception de ceux des hydrocarbures ;
  • La suppression des monopoles ;
  • La privatisation des entreprises publiques ou parapubliques ;
  • La libéralisation des marchés.